Réception
Le message est accepté par notre serveur, authentifié par SPF, DKIM et DMARC, puis déposé dans votre boîte. Rien n'est encore rendu.
Scripts retirés, images distantes neutralisées, expéditeur qualifié côté serveur : un message est réécrit sur notre machine avant d'atteindre votre navigateur. Ce qui n'est pas reconnu est supprimé — jamais laissé au bénéfice du doute.
Entre le serveur et votre écran, le message perd tout ce qui pourrait agir : code, cadres, formulaires, et la moindre URL capable de déclencher une requête.
Le message est accepté par notre serveur, authentifié par SPF, DKIM et DMARC, puis déposé dans votre boîte. Rien n'est encore rendu.
Le HTML est reconstruit sur le serveur à partir d'une liste blanche : script, iframe, form, svg et les attributs on* disparaissent avec leur contenu.
Chaque URL distante est déplacée dans un attribut inerte que le navigateur ignore. Un pixel caché dans un style de fond ne fait pas exception.
Vous ouvrez le message : aucune connexion ne part vers l'expéditeur. Un bandeau annonce ce qui a été retenu, et vous décidez.
Elles ne se règlent pas dans un menu et ne dépendent pas de la vigilance de chacun : elles sont dans le code, du côté serveur.
Un filtre qui vit dans la page se contourne en modifiant la page. Le nôtre est en PHP, couvert par des tests : ce qui sort n'a plus d'URL distante dans un attribut qui charge.
Le pixel de suivi ne se charge pas à l'ouverture. L'expéditeur ne sait ni si vous avez lu, ni quand, ni depuis quel appareil. Une image reconnue comme traqueur n'est pas incluse dans « Afficher les images » : elle exige un geste séparé, domaine par domaine.
Si vous choisissez d'afficher les images, elles transitent par l'intranet : le serveur distant voit notre adresse, jamais la vôtre. Jeton à durée limitée, 5 Mo maximum, et pas de SVG — un SVG est un document exécutable.
Un collègue n'est reconnu que si trois faits tiennent : adresse du domaine, boîte réellement rattachée à un compte, et message jamais relayé de l'extérieur. Une adresse @intraced.fr arrivée par le réseau est signalée, pas décorée d'une pastille verte.
Il ne détient qu'un compte de service, et ouvre votre boîte par délégation. Aucun mot de passe d'utilisateur n'est stocké nulle part, et révoquer ce seul secret coupe tous les accès d'un coup.
postmaster@, abuse@, securite@, admin@ et une quinzaine d'autres ne peuvent être attribuées à personne : un message signé d'une de ces adresses n'a pas le même poids, et cette autorité ne se prête pas.
Pas d'application à installer, pas de serveur à saisir, pas de mot de passe supplémentaire à retenir. La messagerie est un onglet de l'intranet : votre session suffit, et vous y êtes déjà.
Un domaine mal configuré, c'est une signature laissée à disposition. Le nôtre est authentifié de bout en bout, avec deux clés de signature et des rapports lus par une vraie boîte.
Les rapports DMARC et TLS-RPT arrivent dans une boîte réellement consultée — sans quoi une politique n'est qu'une déclaration d'intention. Durcissement en cours vers le rejet strict.
@intraced.fr mais est arrivé par le réseau, alors qu'un vrai collègue dépose son courrier directement sur le serveur. C'est la signature d'une usurpation, et c'est précisément le cas que l'avertissement existe pour attraper. Traitez ce message comme une tentative de fraude et signalez-le.postmaster@ ou securite@ restent hors attribution.Même session, même annuaire, même barre latérale. La messagerie du domaine intraced.fr vit à l'intérieur de l'intranet — et chaque message y arrive désarmé.