La messagerie interne du domaine @intraced.fr

Un courriel est
hostile par défaut.
On le désarme avant vous.

Scripts retirés, images distantes neutralisées, expéditeur qualifié côté serveur : un message est réécrit sur notre machine avant d'atteindre votre navigateur. Ce qui n'est pas reconnu est supprimé — jamais laissé au bénéfice du doute.

Zéro requête distante à l'ouverture Aucun mot de passe d'utilisateur détenu Serveur opéré en interne
intranet · messagerie
CL
Camille Lefort Collègue vérifié 09:41
Compte rendu de la revue — décisions à valider
DI
direction@intraced.fr Non authentifié 09:12
URGENT : virement à effectuer aujourd'hui
NL
Lettre d'information Externe 08:57
Votre récapitulatif hebdomadaire
Message réécrit côté serveur prêt
Pixel de suivi neutraliséL'expéditeur ignore que vous avez lu
Expéditeur qualifiéDécidé côté serveur, incontrefaisable
TLS implicite DKIM RSA + Ed25519 SPF DMARC MTA-STS TLS-RPT PTR concordant
Le trajet d'un message

Ce qui arrive n'est pas
ce que vous lisez

Entre le serveur et votre écran, le message perd tout ce qui pourrait agir : code, cadres, formulaires, et la moindre URL capable de déclencher une requête.

ÉTAPE 01

Réception

Le message est accepté par notre serveur, authentifié par SPF, DKIM et DMARC, puis déposé dans votre boîte. Rien n'est encore rendu.

ÉTAPE 02

Réécriture

Le HTML est reconstruit sur le serveur à partir d'une liste blanche : script, iframe, form, svg et les attributs on* disparaissent avec leur contenu.

ÉTAPE 03

Mise à l'écart

Chaque URL distante est déplacée dans un attribut inerte que le navigateur ignore. Un pixel caché dans un style de fond ne fait pas exception.

ÉTAPE 04

Lecture

Vous ouvrez le message : aucune connexion ne part vers l'expéditeur. Un bandeau annonce ce qui a été retenu, et vous décidez.


Sécurité

Six décisions prises
une fois pour toutes

Elles ne se règlent pas dans un menu et ne dépendent pas de la vigilance de chacun : elles sont dans le code, du côté serveur.

Filtrage côté serveur, pas dans le navigateur

Un filtre qui vit dans la page se contourne en modifiant la page. Le nôtre est en PHP, couvert par des tests : ce qui sort n'a plus d'URL distante dans un attribut qui charge.

Le pistage échoue par construction

Le pixel de suivi ne se charge pas à l'ouverture. L'expéditeur ne sait ni si vous avez lu, ni quand, ni depuis quel appareil. Une image reconnue comme traqueur n'est pas incluse dans « Afficher les images » : elle exige un geste séparé, domaine par domaine.

Vos images passent par un relais

Si vous choisissez d'afficher les images, elles transitent par l'intranet : le serveur distant voit notre adresse, jamais la vôtre. Jeton à durée limitée, 5 Mo maximum, et pas de SVG — un SVG est un document exécutable.

L'usurpation est nommée

Un collègue n'est reconnu que si trois faits tiennent : adresse du domaine, boîte réellement rattachée à un compte, et message jamais relayé de l'extérieur. Une adresse @intraced.fr arrivée par le réseau est signalée, pas décorée d'une pastille verte.

L'intranet ignore vos mots de passe

Il ne détient qu'un compte de service, et ouvre votre boîte par délégation. Aucun mot de passe d'utilisateur n'est stocké nulle part, et révoquer ce seul secret coupe tous les accès d'un coup.

Les adresses d'autorité sont verrouillées

postmaster@, abuse@, securite@, admin@ et une quinzaine d'autres ne peuvent être attribuées à personne : un message signé d'une de ces adresses n'a pas le même poids, et cette autorité ne se prête pas.


Sur l'intranet

Votre boîte est
déjà ouverte

Pas d'application à installer, pas de serveur à saisir, pas de mot de passe supplémentaire à retenir. La messagerie est un onglet de l'intranet : votre session suffit, et vous y êtes déjà.

  • Vos collègues, déjà connusL'annuaire de l'intranet alimente la saisie des destinataires : un prénom suffit, l'adresse suit.
  • Notifications au même endroitUn nouveau message allume la pastille de non-lus et déclenche une notification intranet, comme le reste de vos activités.
  • Rédaction en fenêtre flottanteOn écrit sans quitter la page qu'on consultait : brouillons conservés, fenêtre réductible, pièces jointes jusqu'à 25 Mo.
  • Le tri qui va avecRecherche, dossiers, suivi, marquage en non lu, actions groupées et signalement d'un indésirable en un geste.
  • Entre collègues, rien ne sortUn message d'un compte intranet à un autre est déposé sur place : il n'emprunte aucun relais extérieur et s'affiche d'emblée, expéditeur authentifié.
session intranet
Boîte de réception 3 non lus
NB
Nadia Berger11:02
Le dossier est prêt pour relecture
TM
Thomas Marchand10:47
RE : planning de la semaine prochaine
À NBnadia@intraced.fr cami
Suggestion — Camille Lefort · Direction

Authentification du domaine

Personne n'écrit
à notre place

Un domaine mal configuré, c'est une signature laissée à disposition. Le nôtre est authentifié de bout en bout, avec deux clés de signature et des rapports lus par une vraie boîte.

SPFv=spf1 mx ~allpublié
DKIMRSA + Ed25519, identiques au serveurvérifié
DMARCp=quarantine · adkim=s · aspf=salignement strict
MTA-STSpolitique servie en HTTPSobservation
TLS-RPTrapports de transport reçusactif
PTRmail.intraced.frconcordant

Les rapports DMARC et TLS-RPT arrivent dans une boîte réellement consultée — sans quoi une politique n'est qu'une déclaration d'intention. Durcissement en cours vers le rejet strict.

0Requête distante à l'ouverture d'un message
0Mot de passe d'utilisateur détenu par l'intranet
2Clés DKIM, RSA et Ed25519
25 MoPar pièce jointe
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande

01 Que voit un expéditeur qui me pistait ?
Rien. Son pixel n'est pas chargé à l'ouverture : il ignore que le message a été lu. Si vous affichez volontairement les images, la requête part de notre serveur — il apprend qu'un lecteur existe quelque part derrière notre infrastructure, pas qui vous êtes, ni où, ni avec quel appareil. Et une image reconnue comme traqueur n'est jamais emportée par le bouton « Afficher les images » : il faut l'autoriser à part, en connaissance de cause.
02 Pourquoi la mention « non authentifié » sur une adresse du domaine ?
Parce que le message porte une adresse @intraced.fr mais est arrivé par le réseau, alors qu'un vrai collègue dépose son courrier directement sur le serveur. C'est la signature d'une usurpation, et c'est précisément le cas que l'avertissement existe pour attraper. Traitez ce message comme une tentative de fraude et signalez-le.
03 Puis-je relever ma boîte depuis Thunderbird ou mon téléphone ?
Non, et c'est délibéré. Les ports IMAP et SMTP n'écoutent que sur la boucle locale du serveur : ils ne sont pas joignables depuis l'extérieur. La lecture passe par l'intranet, donc par un client unique dont on maîtrise le comportement — c'est ce qui permet de garantir qu'aucun message n'est rendu sans avoir été désarmé.
04 L'administrateur peut-il lire mes messages ?
Le contenu des boîtes n'est ni analysé, ni indexé, ni exploité. L'accès applicatif découle toujours du compte connecté : aucune requête de l'intranet ne prend d'identité en paramètre, on n'ouvre donc pas la boîte de quelqu'un d'autre depuis l'interface. Comme sur tout serveur de messagerie que l'on héberge soi-même, l'administration système garde par nature un accès technique aux données stockées.
05 Qui attribue les adresses ?
L'administration de l'intranet, depuis son panneau. Une adresse correspond toujours à un compte identifié — c'est ce qui rend la qualification « collègue vérifié » digne de confiance. Les adresses d'autorité comme postmaster@ ou securite@ restent hors attribution.

Un onglet de plus,
pas un outil de plus.

Même session, même annuaire, même barre latérale. La messagerie du domaine intraced.fr vit à l'intérieur de l'intranet — et chaque message y arrive désarmé.